La réponse juste n’est pas que Chamula « vénère le Coca-Cola ». Des recherches documentent la présence de boissons gazeuses commerciales dans certaines pratiques sociales, cérémonielles et de guérison, en lien avec l’histoire locale, le prestige et la distribution.
Pour les visiteurs, il s’agit d’un contexte culturel, pas d’un spectacle ; la photographie dans l’église est interdite.
Ce que les recherches montrent
La présence de boissons gazeuses a été documentée dans :
- des échanges sociaux et des marques de respect ;
- certaines cérémonies et offrandes catholiques syncrétiques ;
- certains rituels de guérison ;
- des contextes où les sodas ont en partie remplacé le pox ou le vin.
Cela ne signifie pas que le Coca-Cola ait complètement remplacé le pox. Celui-ci conserve une importance cérémonielle dans certaines pratiques. Consultez Qu’est-ce que le pox (posh) ?.
À l’intérieur de l’église
Les familles accomplissent leurs propres prières et rituels à l’intérieur du Templo de San Juan Bautista. Des boissons gazeuses peuvent être présentes aux côtés des bougies, des fleurs et d’autres objets rituels.
Ne considérez pas ces pratiques comme un spectacle. La photographie à l’intérieur de l’église est interdite. Consultez Voyager de façon responsable dans les communautés autochtones.
L’explication courante sur les « rots »
Les médias touristiques disent souvent que les boissons gazeuses sont utilisées parce que les rots aideraient à expulser les forces nuisibles ou la maladie. Cette explication apparaît dans les récits populaires, mais elle ne rend pas compte du rôle complet des boissons gazeuses à Chamula.
Les travaux universitaires décrivent une combinaison plus large de facteurs cérémoniels, sociaux, commerciaux et politiques. Tout réduire à une anecdote spectaculaire fait perdre ce contexte.